24.11.2008

Muso Shinden ryu en Tunisie

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UNE PREMIERE EN TUNISIE
Stage Muso shinden ryu - Iaido


21.10.2008

Réflexions sur le Mythe du Samourai...

De nos jours en occident, le samouraï a une image de « guerrier parfait », de « la classe guerrière la plus redoutable »et de tout un tas de superlatifs qui donne de lui l’image de la perfection en matière de combattants, grâce à son katana et à son entraînement. J’aimerai revenir sur certains points qui à mon avis sont souvent « oubliés » car ils risquent de ternir cette image de superman.

Il est intéressant tout d’abord de savoir que le terme samouraï, venant du mot « servir » en japonais, était devenu au japon, vers la fin de XVIIIe siècle, le synonyme de soudard, ce qui donne une idée de l’image qu’avaient les Japonais de leurs anciens maîtres.

Au sujet de leur habileté au combat, si elle est indéniable quant il s’agit des combats internes au pays ou s’affrontait des samouraï contre d’autres samouraï dont les techniques, les armes et l’esprit de combats étaient les même (les différences étant dans les styles des écoles), il en vas tout autrement lors des rares « rencontres » avec des étrangers. En effet, lors de l’invasion mongole de Gengis Khan en 1274, les samouraï furent nettement surclassés par les soldats de Kubilaï, tant en tactique qu’en stratégie. Ce ne fut que grâce à une tempête qui dispersa la flotte mongole que le japon put s’en sortir et passa les 7 années suivantes à se préparer à une deuxième attaque possible des mongoles en construisant des fortifications et en améliorant l’entrainement et la discipline. Quant à l’armement, il s’avéra que le tachi, arme de prédilection, à l’époque assez mince, fut épaissis pour pouvoir entamer les protections mongols. On y ajouta le tanto pour combattre dans les espaces non dégagés, corps à corps et ponts de navires, la ou le long tachi était plutôt une gène.

Cependant, la deuxième vague mongole, beaucoup plus nombreuse, fut balayée par une autre tempête en 1281 (le fameux vent divin ou Kami Kaze) et les samouraï ne surent jamais si leurs efforts portèrent leurs fruits. Lors des tentatives d’invasions de la Corée par les Japonais en 1592 et en 1597, les japonais furent stoppés par la supériorité des coréens dans le domaine naval et les samouraï durent se retrancher au sud-ouest du pays et ne purent plus franchir les défenses sino-coréennes ; c’est en 1598, après la mort de plus de 200 000 hommes, que les japonais durent rembarquer pour leur pays.

Même lorsqu’il s’agit de problèmes internes, les « super guerriers » ont eu aussi quelques problèmes. Lors du soulèvement de Shimabara, en 1638, révolte surtout de paysans chrétiens pauvres, durement exploités par les seigneurs locaux et persécutés pour leur religion, les samouraï du shogun seront incapable de réduire cette révolte de quelques dizaine de milliers de paysans réfugiés dans la vieille forteresse hâtivement restaurée. Ils devront avoir recours aux canons des bateaux hollandais et à la famine pour écraser définitivement ce soulèvement populaire (100 000 samouraï contre 37 000 paysans, y compris femmes et enfants dont les têtes coupées seront exposées à Nagasaki).

Quant aux sabres proprement dits, même si certaines lames sont superbes, de par leurs esthétismes et leurs qualités de coupe, il faut se remémorer que, même à l’époque héroïque des samouraïs, on faisait aussi de la « quincaillerie » (sur les 33 000 forgerons-fabriquants de lames dans l’histoire du Japon, à peine 5%(soit 1 700) ne sont retenus par la référence japonaise en matière de répertoire de forgerons, comme au-dessus du lot !). la raison en était que, durant 5 siècles de guerres civiles, les périodes « calmes » ou l’on pouvais se pencher sur la fabrication de lames de hautes qualités étaient relativement rares, le problème numéro un était de fournir le plus de lames possibles aux milliers des combattants.

Enfin, il est bon de rappeler que les techniques d’escrime des samouraïs ne sont pas meilleurs que celles de nos maîtres d’armes occidentaux. Ces derniers, de part l’introduction des armes à feux dans les guerres, à une époque plus ancienne que l’introduction des mousquets portugais au japon (en 1543), ont changé leurs façons de combattre et on laissés leurs épées au placard ou elle se sont transformées en rapière et plus tard en petite épée de cour, très ouvragées et très fine (il est intéressant de remarquer que les bretteurs occidentaux, maniant le rapière, firent grande impression chez les samouraïs qui les considéraient comme de redoutables escrimeurs...).

Les japonais, quant à eux, ont gardé leurs sabres, mais ont introduits les mousquets et ont changés leurs manière de combattre (les armures ont étaient remaniées, sur les models des portugais).

Qu’en conclure ? Que les samouraïs, hommes de guerres, étaient une classe féodale, provenant d’une aristocratie guerrière, tout comme nos chevaliers occidentaux avec lesquels ils avaient beaucoup de ressemblances, et non pas un corps d’élite au sens militaire du terme.

01.07.2007

Tamura sensei:Aikido-Sens et niveaux des Grades DAN : SHODAN à HACHIDAN

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Shodan:

SHO est le début, ce qui commence. Le corps commence enfin à répondre aux commandements et à reproduire les formes techniques. On commence à saisir une certaine idée de ce qu'est l'Aïkido. Il faut alors s'efforcer de pratiquer ou de démontrer, lentement si nécessaire, mais en s’attachant à la précision et à l'exactitude.

Nidan:

Au travail du 1er Dan on ajoute rapidité et puissance en même temps que l'on démontre une plus grande détermination mentale. Cela s'exprime chez le pratiquant par la sensation d'avoir progressé. Le jury doit ressentir ce progrès en constatant une clarté de la mise en forme et de l’orientation du travail.

Sandan:

C'est le début de la compréhension du kokyu ryoku. L'entrée dans la dimension spirituelle de l'Aïkido. La finesse, la précision et l'efficacité technique commencent à se manifester. Il devient alors possible de transmettre ces qualités.

Yodan:

A ce niveau techniquement avancé on commence à entrevoir les principes qui régissent les techniques. Il devient possible de conduire plus précisément les pratiquants sur la voie tracée par le fondateur.

Godan:

L’art respecte les principes et l’esprit, commençant à se dégager de la forme, ne reste plus prisonnier de l’aspect extérieur de la technique. De nouvelles solutions techniques apparaissent en fonction des situations.

Rokudan:

La technique est brillante, le mouvement est fluide et puissant. Il doit s’imposer comme une évidence à celui qui regarde. La puissance et la disponibilité physique comme la limpidité du mental s’unissent sans ambiguïté dans le mouvement et s’expriment aussi dans la vie quotidienne.

Nanadan:

L’Etre se débarrasse de ses obscurcissements et apparaît sous sa vraie nature ; il manifeste son vrai soi. Libre de tout attachement il éprouve la joie de vivre ici et maintenant.

Hachidan:Au-delà de la vie et de la mort l’esprit clair est ouvert, capable d’unifier les contraires, sans ennemi, il ne se bat pas. Sans combat, sans ennemi, il est le vainqueur éternel. Sans entrave il est libre, libre dans sa liberté. O Senseï disait « En face de l’ennemi il suffit que je me tienne debout sans rien de plus » . Sa vision englobe et harmonise la totalité. Mais rien ne s’arrête là. Même l’eau la plus pure peut pourrir dans une mare ; il ne faut jamais oublier l’esprit du débutant accomplissant son premier pas.

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Tamura sensei  

Nobuyoshi TAMURA est né le 2 mars 1933 à Osaka
Il pratique, dès 16 ans, l'aikido avec O Senseï Morihei UESHIBA dont il devient l'un des derniers disciples .
Il arrive en France en 1964, mandaté pour promouvoir l’Aïkido.
Depuis, il est resté parmi nous et consacre sa vie au développement de l'Aïkido français et européen.
Il est actuellement directeur technique de la F.F.A.B et délégué général de l’Aïkido pour l'Europe.


http://blip.tv/file/528330?filename=Kono-Tamura326.flv


"Vous pouvez pratiquer l'aikido si vous pouvez soulever trois onces de son. Cela revient à dire, que l'aikido n'est pas un art de combat corps à corps, fondé sur l'utilisation de la force physique et musculaire.
Le travail de la technique en aikido se fait en utilisant pleinement l'énergie mentale et rationnellement la force physique.
D'où l'expression employée plus haut.Si l'on utilise cette méthode, il est possible de développer une force supérieure à celle que l'on croit posséder.
Lorsque nous disons que les personnes âgées, les femmes, les enfants peuvent pratiquer, cela ne signifie pas seulement qu'ils peuvent s'entraîner, mais bien qu'ils peuvent appliquer cette voie au combat, après l'avoir comprise."

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25.02.2007

Nebi Vural sensei, stage Tunisie 2006

free style sur morote-dori ( extrait du stage de nebi vural sensei en tunisie 2006 - uke : souheil Mrad )