14.08.2009

News de l'aikido tunisien ( stage a djerba - dojo a monastir ....)

Affiche stage Danail PRANGOV sensei

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Affiche stage Nebi Vural sensei  - Tunisie 2010
nebi 2010 pour eric.jpg

Marie-Jo IBANEZ

3ème DAN - B.E.E.S 1er degré

dirigera le cours ce dimanche au dojo de la gazelle

lieu:
salle shaolin budo ,rue djebal ressas cite la gazelle

 

Stage aikido en tunisie avec Michel Benard sensei

mi novembre 2009

 


Aikido à Sfax Avec Maitre Michel Benard - Click here for more home videos

 

Stage National d'Aikido

La federation tunisienne de judo (section aikido) organise le 16 et 17 mai prochain un stage d'aikido sous la direction de

Mohamed Hmama (4eme Dan) et Nabil Ben Kahla (3eme Dan).

Le stage se deroulera a Hammam Sousse suivant les horaires suivants :
- samedi 16 mai : de 16h a 19h
- Dimanche 17 mai : de 9h30 a 12h30

A la fin du stage, un passage de grade ceinture marron est prevu.

 

Stage International d'Aikido à Tunis organisé par la FTJ

La fédération tunisienne du judo organise ces 13-14-15mars 2009 un stage international d'aikido suivi d'un passage de grade pour les ceintures noire (nidan, sandan, yondan). Le stage se déroulera à la salle fédérale de judo d'Elmenzah sous la direction du maître français René Trongon (7ème Dan aikido).

Le programme de stage est comme suit :

- Le vendredi 13/03/2009 :
de 13h30 à 16h30 (pour les ceintures marron et plus)

- Le samedi 14/03/2009 :
de 10h à 13h (ouvert)
de 15h à 17h (ouvert)
de 17h à 18h30 (Formation Jury)

- Le dimanche 15/03/2009 :
de 8h à 9h:15 (Formation Jury)
de 9h30 à 12h (ouvert)
de 13h30 à 15h ( passage de grade 2ème dan et plus)

Pour les tarifs, ils sont comme suit :
- Les frais de participation au stage : 20DT
- les frais de participation au passage de grade :15 Dt.

 

 

Extrait du stage de Nebi vural sensei

 

 

 

Nebi vural

c pour bientôt 

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l'aikido à Sfax .......... on progresse !

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* création d'une commission aikido au sein de la fédération tunisienne de Judo,la commissions se compose de deux bureaux

-un bureau technique ( dirigé par Souheil M'rad )

-un bureau qui s'occupe des grades ( dirigé par AA Boukhazna )

 

* Lancement d'un dojo a Monastir sous la direction de Eric Betau

 

* Article sur l'aikido dans le magazine " l'expression ." du 25 nov 2008

* Extrait stage Wilko vriesman en tunisie Novembre 2008

 

 

 

* Mr Abdesslem Turki, le Directeur de Shotokan sport-center-Houmet el souk  organise un stage d'AÏKIDO à Djerba fin Juin.

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INTERVENANT

Serge SANS sensei ,Haut Gradé de l'Aïkikaï de Tokyo ,5° Dan - Brevet d'Etat 2° degré ,Responsable Technique National chargé de mission pour la Fédération Française Formateur des Moniteurs Fédéraux d'Aïkido pour la Région Sud-Ouest Jury d'examen pour les grades nationaux Elève direct de Maître Tamura délégué par l'Aïkikai de Tokyo en Europe Ancien compétiteur en Karaté et Full Contact.


Programme

28/06 Samedi de 6h à 8h ( plage ) et de 15h30 à 18h (dojo)

29/06 Dimanche 6h à 8h ( plage ) et de 15h30 à 18h (dojo)

Lundi 30/06 mardi 01/07 & 02/07 mercredi :15h30 à 18h ( dojo )

Cotisation :50 dt ; 10 dt la journée;25 dt pour les enfants

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accomodation :
MAISON DES JEUNES : Pension complète 13 DT La nuit.
Tel (00216) 75 650 697
HÔTEL BEL ABBES/ Avenue BOURGUIBA - Houmt souk
Appart de 7 personnes : 50 DT la nuit.
Appart de 6 personnes : 45 DT // //
Appart de 5 personnes : 40 DT // //
Appart de 4 personnes : 35 DT // //
Tel (00216) 75 650 128
HÔTEL UL AROUSSA/ Avenue BOURGUIBA- Houmt souk
Tel: (00216) 75 650 788
Prix : 9.500DT la nuit (chambre de 2 lits)
Prix : 14 DT chambre seul.


- Stage aikido à Sfax le 21/06 et 22/06

-  stage maghrebin à Tripoli  avec alaoui mbarek sensei du 04/07 au 06/07

- Stage à anneba avec Naceur Rouibeh sensei debut aout

- Stage aikido au Maroc du 24/06 au 29/06 ( Agadir ,Marrakech et Casa ) avec Toshiro Suga sensei organisé par nos amis du comité national du daito Ryu

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- Stage à Uludag/Bursa  du 10/08 au 17/08 avec Nebi Vural sensei

http://aikidoelmenzah2.hautetfort.com

 

 

Stage avec senseis algeriens Ahmed Silem & Naceur Rouibeh

 

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Cours avec Christophe Peytier sensei 4ème Dan AIkikai

 

Cours avec Christophe Peytier sensei 4ème Dan AIkikai.JPG

 

 

Aikido Sfax

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02.06.2009

Questions fréquentes pour l'aikido

En bref, qu'est-ce que l'Aïkido ?
L'Aïkido est un art martial japonais basé sur des mouvements circulaires destinés à projeter et à contrôler un agresseur. A partir d'une attaque simulée, l'Aïkido banalise l'agression et conduit le pratiquant à une réponse adaptée. Les techniques d'Aïkido s'appuient sur la souplesse et l'utilisation de l'énergie de l'agresseur plutôt que sur la force physique. C'est un redoutable système de self défense intimement lié à des principes philosophiques, d'éthique et de comportement.

A quel âge peut-on débuter l'Aïkido ?
Les techniques d'Aïkido privilégient la souplesse plutôt que la force. Il n'y a pas d'âge pour débuter, disons de 7 à 77 ans !

Combien de temps par semaine faut-il pratiquer ?
L'idéal, pour arriver rapidement à un niveau intéressant, c'est 2 fois par semaine au club. La ligue organise par saison plusieurs stages qui permettront d'augmenter les connaissances et de rencontrer d'autres pratiquants.

Acceptez-vous toutes les inscriptions ?
Non, pas vraiment.
Vous êtes toujours bienvenus pour assister au cours. Je vous demande pour cela de bien vouloir être là 5 mn avant le début et de voir le cours intégralement. Ensuite vous aurez le temps de décider ou non de votre inscription. Sachez que je ne prends de nouveaux élèves que s’ils sont déterminés à venir aux 2 cours par semaine avec assiduité. Je ne prends plus quelqu'un qui ne pourrait venir qu'une fois par semaine. Cette personne ne pourrait alors pas suivre et évoluer correctement. Comprenez que ceci m’évite d’avoir des « touristes » qui ne viennent qu’une fois de temps en temps. Mon choix est de privilégier la qualité plutôt que la quantité.

« Kannan nanji tama ni su», que je traduis librement par : « Toutes les pierres qui tombent dans la rivière arrivent à l'estuaire rondes et polies. » Encore faut-il ne pas craindre de tomber dans la rivière...

Je ne vois pas de cours spéciaux pour débutants. Comment cela se fait-il ?

Il n'y a en effet pas de cours spéciaux pour débutants. Débutants et avancés pratiquent ensemble, pour le plus grand bien de tous. Les débutants sont encadrés et pris en main dès le premier cours, et les élèves plus avancés sont heureux de transmettre et de partager la pratique de l'Aikido. Un débutant ne dérange pas, il apprend. Nous avons tous été débutant, et seul ceux qui ont accepté humblement leur condition de débutant sont encore là aujourd'hui.

Comment démarrer, quelles sont les formalités d'inscription ?
Si vous ne connaissez pas l'Aikido où si vous n'êtes pas encore vraiment motivé, nous vous proposons de venir d'abord voir un cours. Tranquillement assis, vous regardez le cours et vous vous faites votre propre opinion en fonction de vos attentes et de votre sensibilité. Si tout vous convient, le prof, l'ambiance, la qualité de travail, le dojo, l'esprit, l'attitude, etc... alors venez au prochain cours avec un kimono!
Cliquez sur le bouton ci-dessous et imprimez la feuille d'inscription à remplir et à nous rapporter avec un certificat médical de non contre-indication à la pratique, 2 photos d'identité et le paiement de la licence et de la cotisation du club . C'est tout !


Quels sont les grades en Aïkido ?
Il existe 2 types de grades :
les KYU, du 7è au 1er kyu équivalents aux ceintures de couleurs du judo. Mais pour l'Aikido il n'y a pas de ceintures de couleur, on est blanche (quel que soit le kyu) ou noire. Le professeur du club est responsable de la délivrance de ces grades.
Les DAN (ceinture noire), l'examen est régional pour les 1er et 2è Dan, national pour 3è Dan et plus, devant un jury d'experts qui ont toujours au moins 2 dan de plus que le grade demandé par le candidat. Un grade Dan est reconnu par l'Etat. Il faut être agé de 16 ans pour le 1er dan.

Pourquoi saluer avant et après chaque cours ?
C'est dans la tradition japonaise. Le premier salut se fait vers le mur d'honneur (le kamiza), il s'agit d'un signe de respect envers le fondateur de la discipline. Le deuxième salut est pour le professeur en signe de respect et pour le remercier de la peine (et parfois de la patience) qu'il se donne pour transmettre ce qu'il a appris.

Y-a-t-il des compétitions en Aïkido ?
Non, la compétition n'existe pas en Aïkido. La vie moderne est compétition, agression et écrasement ou domination de l'autre.
Le but de l'Aïkido n'est pas de diviser les pratiquants entre gagnants et perdants, forts ou faibles mais de leur donner les moyens de répondre à une agression qui, par définition, n'a pas de règle.
L'Aikido ne doit pas être le refuge de ceux qui ne sont pas capables de faire de la compétition, mais une porte ouverte à ceux qui sont capables de ne pas en faire !

Le professeur est-il diplômé ?
Pour notre club d'el menzah , oui. En plus du grade Dan de l'aikikai de tokyo et d'eurasia aikido , qui atteste beaucoup d'années d'étude et de pratique, il est titulaire du Brevet d'Etat d'Entaineur aikido . C'est un diplôme d'Etat sanctionnant une formation générale, d'anatomie et de physiologie, pédagogique et une formation spécifique à l'enseignement de l'Aïkido.

24.11.2008

Muso Shinden ryu en Tunisie

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UNE PREMIERE EN TUNISIE
Stage Muso shinden ryu - Iaido


06.11.2008

L’Aïkido au delà de nos frontières

Grâce aux liens conservés avec la région où il a débuté (Blois, régioncentre), Marc Lefèbvre, professeur du club d’Aytré (La Rochelle sud),peut maintenant bénéficier d’échanges techniques au delà de nos frontières.En janvier 2007, des pratiquants venus de Slovaquie (élèves de Nébi VURAL, 6ème Dan), ont participé au stage professeur de Tamura Senseï à La Rochelle.A la suite de ce stage et grâce à Nébi, Marc a eu la possibilité d’aller en stage à Bratislava.« En me rendant là-bas avec les élèves de Nébi, j’ai constaté l’énorme travail de développement de l’aïkido réalisé par lui depuis pratiquement 15 ans. J’ai été frappé par le niveau technique des pratiquants et l’unité de leurs formes, même les débutants adoptent très tôt le style de travail qui caractérise Nébi ».Ce dernier a entièrement formé les trois professeurs qui viennent d’obtenir le 4ème Dan Aïkikaï devant Tamura Sensei. Ils assurent là-bas une transmission technique extrêmement fidèle. « … en les observant pratiquer, j’ai eu la sensation que mon professeur se démultipliait devant moi … » Une énergie peu commune anime professeurs et élèves de ce grand club (environ 150 personnes), la participation féminine est très importante et tout aussi dynamique. Lors de ce stage, se sont trouvés réunis Hongrois, Slovaques, Polonais, Turcs et Français. Ce développement génère ainsi un échange interculturel qui fait honneur à l’idéal humain de notre discipline. L’aïkido qui abolit les frontières n’est pas qu’une idée … merci Nébi ! A la suite de ce séjour, les professeurs ont convié les participants à leur stage d’été du 5 au 13 juillet 2008 dans le village de vacances de Chvojnika (150 km de Bratislava). Je ne saurai que vous conseiller le stage européen prévu en 2009 à Bratislava et qui regroupera 15 à 18 nations. ■
Pour tous renseignements :
Information & Correspondances : BP 31005 – 41010 Blois Cedex
Téléphones :
00 33 2 54 43 96 81 – 00 33 6 21 19 51 09 – 00 90 536 821 21 09

24.10.2008

Aikido and everyday life

It is known that people practice Aikido for different reasons with different aims in mind. Whatever the reason is, I am positive that many people would like to try out learnt skills. In the beginning, one usually test the painful lock (like nikkyo) on their friends or close ones, latter one has questions in mind like “How would I do on the street? Could I take him?” With further progress, one asks him/herself, “Could I defend myself against knife/several attackers?”

The ultimate questions in my mind is “Can I apply Aikido principles in everyday life?” By everyday life, I mean ordinary situations, at work, in the family, business decisions, dealing with superiors and subordinates. It is known that Aikido should be used for conflict resolution, but can we go further than that and use Aikido principles to harmonize our lives. Let me consider following principles and how I see (understand) them:

  • Anticipation (awareness);

  • Flexibility;

  • Entering (irimi)  or Blending (ura);

  • Harmonization.

Before I expand above principles, I would like to point out that we have to be aware that in real life we are both uke and tori. In the same situation we could be tori for our superiors and uke for our subordinates at work place. Beside that, situations are dynamic, roles might change, often, as well as rapidly, so it is very difficult to make a clear cut of our role in everyday life.

Life is unpredictable. We can not really control actions of other people and we can only control our emotions and our actions. The outcome of our actions will depend on external circumstances as well, not only on our intentions and aims.

-Anticipation. As I understand, in Aikido practice anticipation is when you are aware that attack is imminent. However tori does not wait for the start of the attack, but he starts a response a split second before attack starts, before attack develops full momentum. Sometimes, it looks even that tori has attacked uke, because tori has started moving before uke, it seems that tori has performed offensive action. Word of caution, this should not be abused, since tori could be starting offensive action even when the attack is not imminent, the judgement of the situation is critical.

In the everyday life, anticipation is also combined with awareness, when we have to monitor our surroundings (at work, in the family, on the street) at all times. We should be able to see the potential problem and to act preventative to avoid negative outcome of the situation.

Anticipation should be done in a positive manner. Some Aikidoka overlook this and anticipation becomes drawback: they predetermine the action of their partner and their response, situation might change at any moment but they carry on with their old action plan regardless of what is really going on. That usually leads to conflict and even to injuries during practice.  Similar situations could arise in life, as I mentioned earlier, the developments should be followed and modify actions accordingly.

This expands into the next principle: flexibility. In our Aikido practice, we have to be flexible at all times, same technique will most likely performed in a different manner most of the times. It will depend on tori’s physique, tori’s mood, tori’s experience,  uke’s physique,  uke’s mood, uke’s experience, etc.  Therefore, it does not matter if one is tori or uke, one has to be ready to react to the present situation and adapt own reactions to the situation at that particular moment.  Technique might even change along  the way, or counterattack could occur at any moment. One has to be flexible and adapt to current developments. In everyday life, situation is even more complicated, since most of the times during practice we are performing a predetermined technique on a predetermined attack, so chances for unpredictable are smaller.  Outside of the dojo, we are exposed to all sorts of external influences, from local (at work, in the family, in the council) to global (current political and economical situations, pollution and ozone layer damage, wars and petrol prices, etc), we have to be ready to act appropriately in response to all expected and unexpected happenings.  It does not mean that we should not have aims and goals, but we may have to change the way how to achieve a specific goal or even to change certain aims/goals in order to cope with all that comes along our way.

Anticipation is usually followed by the decision how to act to a certain situation. We can enter (perform irimi) or blend (perform tenkan, ura). The choice depends on many factors:

  • sizes of tori and uke (small uke will have difficulty to enter against extremely big uke);

  • space limitations (it is difficult to perform large tenkan in small places);

  • knowledge and experience (sometimes we choose one technique over another because we are more comfortable with it);

  • self-confidence.

In everyday life I would compare irimi with a direct action. Such action could be expressing opposing opinion, stopping a child from hurting/damaging itself by forbidding certain things, making urgent executive decision because it will lead to the best outcome. On the other hand ura would be blending and leading situation to the achievement of a specific goal. For example, at work place, during decision making processes, instead of angrily expressing opposing opinion, it might be better to consider all opinions, show respect for them, and then give a constructive criticism. Sometimes this might cause only a small shift, but one should be ready to carry on giving suggestion and gently leading decision making process to the desired outcome.  The choice “irimi or ura“ will depend on a few factors such as:

  • time (is there enough time to gently lead the group (ura) or decision must be made on the spot (irimi));
  • urgency (maybe somebody is going to be “harmed” so you have to step in – act swiftly);
  • “size of the opposing force” (when you are expressing opposing opinion, is it wise to do it directly (irimi) if on the other side is powerful boss who does not take criticism well and can fire you on the spot).

Whatever decision is being made “omote or ura”, I feel that action should be performed in a such way that nobody feels hurt or threatened.  So many times our Aikido teachers said that practice should be done in such way that everybody leaves dojo gratified, without feeling abused and hurt. Aikido techniques could be done gently without compromising effectiveness. It should be achieved by keeping martial mind, keeping contact, distance, and being relaxed in mind and having relaxed body, yet caring of uke’s ability to do ukemi, minding uke’s injuries and not taking uke too much over his physical and mental limits (at least not extremely over the limits so that uke feels abused but rather leaving him satisfied that he/she achieved something more than what he/she could do it before).  I ask myself is it necessary to apply nikyo to the point that uke almost gets tears in his eyes, should we drop very low during kotegeashi while uke is doing over the top breakfal, apply shihonage  with such a pressure that could dislocate wrist, exercise atemi in such way that uke sees all stars on the sky. Maybe I am wrong, but I feel that is more important to break uke’s balance and control him through body movement, rather that relying on the pain of an atemi or a lock, people tend to resist more when they feel pain (lock) or feel threatened (atemi). Also, some people will fight harder when they are hurt.  Most of the time, causing the pain will break the technique since uke will resist or backup, and flow will be stopped, harmonization will be broken.  If the pain and threat are being kept to a minimum, uke will not feel urge to resist but will go with flow and techniques could be performed on mutual satisfaction. Here, I am not saying that Aikido should be abstract, it should be martial and effective,  but safe and enjoyable. If O’Sensei has taught us that we should defeat enemy without hurting him, why should we harm (especially willingly) our Aikido partner who trusted us with his body so that we could practice our technique. Practice could be dynamic and vigorous, yet safe and enjoyable for all participants. Again, this has parallel in everyday life, it does not matter if you perform irimi or ura, nobody should be felt hurt or threaten, since it is against Aikido principles and second you make more enemies that way and achieving goal will be more difficult. For example, if you want to express opposing opinion to your boss and you decide to do it directly, at least do not do it publicly so that he feels cornered and need to react and prove his authority in front of other people. Also, if you do ura and lead situation to desired outcome, other participants should not feel used.

It is easy to see that all above could be summarized in the last principle: harmonizing. Act naturally, be flexible and have consideration for other people could be basis for going through life, or how some sayings suggest “behaving like a leaf in the stream”.

As you may have noticed, title of this essay is not “Aikido in everyday life”, since I think that some lessons from everyday life could improve one’s Aikido practice. For example, our senior teachers try to teaches us that Uke should be responsive during attack and when receiving technique. However, most of us have a problem to accept this and the common responses are either that Uke becomes static in the middle of the technique or gives up and falls prematurely. My question is how many of us in everyday life starts an action and then stops or gives up. Everybody usually follows up with the next step until aim is achieved, if one gets knocked down one does not just give up, one bounces back and carries on. We should apply this in our Aikido practice, especially as Ukes, after initial attack, do not become static, do not give up, carry on moving to escape out of powerless position and if knocked down bounce back as soon as first opportunity arises. This follow up of the attack should be done according to Aikido principles, Uke should harmonize with its partner. This is all what our senior teachers are trying to tell us, we have to find a way to implement it in our practice, and do it as we usually do in everyday life.

It is easy to put thoughts on the piece of paper, however lifetime is in front of me to put same into practice, the sooner the better.  I was lucky to have Barbara Sotowicz Sensei, William Smith Shihan, UKA Shidoins and fellow Aikidoka to help me feel “Way of Peace”.

21.10.2008

Réflexions sur le Mythe du Samourai...

De nos jours en occident, le samouraï a une image de « guerrier parfait », de « la classe guerrière la plus redoutable »et de tout un tas de superlatifs qui donne de lui l’image de la perfection en matière de combattants, grâce à son katana et à son entraînement. J’aimerai revenir sur certains points qui à mon avis sont souvent « oubliés » car ils risquent de ternir cette image de superman.

Il est intéressant tout d’abord de savoir que le terme samouraï, venant du mot « servir » en japonais, était devenu au japon, vers la fin de XVIIIe siècle, le synonyme de soudard, ce qui donne une idée de l’image qu’avaient les Japonais de leurs anciens maîtres.

Au sujet de leur habileté au combat, si elle est indéniable quant il s’agit des combats internes au pays ou s’affrontait des samouraï contre d’autres samouraï dont les techniques, les armes et l’esprit de combats étaient les même (les différences étant dans les styles des écoles), il en vas tout autrement lors des rares « rencontres » avec des étrangers. En effet, lors de l’invasion mongole de Gengis Khan en 1274, les samouraï furent nettement surclassés par les soldats de Kubilaï, tant en tactique qu’en stratégie. Ce ne fut que grâce à une tempête qui dispersa la flotte mongole que le japon put s’en sortir et passa les 7 années suivantes à se préparer à une deuxième attaque possible des mongoles en construisant des fortifications et en améliorant l’entrainement et la discipline. Quant à l’armement, il s’avéra que le tachi, arme de prédilection, à l’époque assez mince, fut épaissis pour pouvoir entamer les protections mongols. On y ajouta le tanto pour combattre dans les espaces non dégagés, corps à corps et ponts de navires, la ou le long tachi était plutôt une gène.

Cependant, la deuxième vague mongole, beaucoup plus nombreuse, fut balayée par une autre tempête en 1281 (le fameux vent divin ou Kami Kaze) et les samouraï ne surent jamais si leurs efforts portèrent leurs fruits. Lors des tentatives d’invasions de la Corée par les Japonais en 1592 et en 1597, les japonais furent stoppés par la supériorité des coréens dans le domaine naval et les samouraï durent se retrancher au sud-ouest du pays et ne purent plus franchir les défenses sino-coréennes ; c’est en 1598, après la mort de plus de 200 000 hommes, que les japonais durent rembarquer pour leur pays.

Même lorsqu’il s’agit de problèmes internes, les « super guerriers » ont eu aussi quelques problèmes. Lors du soulèvement de Shimabara, en 1638, révolte surtout de paysans chrétiens pauvres, durement exploités par les seigneurs locaux et persécutés pour leur religion, les samouraï du shogun seront incapable de réduire cette révolte de quelques dizaine de milliers de paysans réfugiés dans la vieille forteresse hâtivement restaurée. Ils devront avoir recours aux canons des bateaux hollandais et à la famine pour écraser définitivement ce soulèvement populaire (100 000 samouraï contre 37 000 paysans, y compris femmes et enfants dont les têtes coupées seront exposées à Nagasaki).

Quant aux sabres proprement dits, même si certaines lames sont superbes, de par leurs esthétismes et leurs qualités de coupe, il faut se remémorer que, même à l’époque héroïque des samouraïs, on faisait aussi de la « quincaillerie » (sur les 33 000 forgerons-fabriquants de lames dans l’histoire du Japon, à peine 5%(soit 1 700) ne sont retenus par la référence japonaise en matière de répertoire de forgerons, comme au-dessus du lot !). la raison en était que, durant 5 siècles de guerres civiles, les périodes « calmes » ou l’on pouvais se pencher sur la fabrication de lames de hautes qualités étaient relativement rares, le problème numéro un était de fournir le plus de lames possibles aux milliers des combattants.

Enfin, il est bon de rappeler que les techniques d’escrime des samouraïs ne sont pas meilleurs que celles de nos maîtres d’armes occidentaux. Ces derniers, de part l’introduction des armes à feux dans les guerres, à une époque plus ancienne que l’introduction des mousquets portugais au japon (en 1543), ont changé leurs façons de combattre et on laissés leurs épées au placard ou elle se sont transformées en rapière et plus tard en petite épée de cour, très ouvragées et très fine (il est intéressant de remarquer que les bretteurs occidentaux, maniant le rapière, firent grande impression chez les samouraïs qui les considéraient comme de redoutables escrimeurs...).

Les japonais, quant à eux, ont gardé leurs sabres, mais ont introduits les mousquets et ont changés leurs manière de combattre (les armures ont étaient remaniées, sur les models des portugais).

Qu’en conclure ? Que les samouraïs, hommes de guerres, étaient une classe féodale, provenant d’une aristocratie guerrière, tout comme nos chevaliers occidentaux avec lesquels ils avaient beaucoup de ressemblances, et non pas un corps d’élite au sens militaire du terme.

20.10.2008

Notre stage aikido a Skikda (algerie )avec Mickaël Martin du Shumeikan dojo

 

 

Impression sur le stage:

très bonne accueil, salle et infrastructure à la hauteur de l'événement, très bonne couverture médiatique (radio et presse écrite) .D'un point de vue technique Mickael a montré les bases selon Tamura sensei , j’étais aussi impressionné par le travail du sabre ( influence de Kuroda sensei ) .

 

notre stage aikido a skikda avec mickael martin.JPG

08.09.2008

l'aikijo et le jodo

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http://www.leotamaki.com/article-22017978.html

18.11.2007

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01.07.2007

Tamura sensei:Aikido-Sens et niveaux des Grades DAN : SHODAN à HACHIDAN

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Shodan:

SHO est le début, ce qui commence. Le corps commence enfin à répondre aux commandements et à reproduire les formes techniques. On commence à saisir une certaine idée de ce qu'est l'Aïkido. Il faut alors s'efforcer de pratiquer ou de démontrer, lentement si nécessaire, mais en s’attachant à la précision et à l'exactitude.

Nidan:

Au travail du 1er Dan on ajoute rapidité et puissance en même temps que l'on démontre une plus grande détermination mentale. Cela s'exprime chez le pratiquant par la sensation d'avoir progressé. Le jury doit ressentir ce progrès en constatant une clarté de la mise en forme et de l’orientation du travail.

Sandan:

C'est le début de la compréhension du kokyu ryoku. L'entrée dans la dimension spirituelle de l'Aïkido. La finesse, la précision et l'efficacité technique commencent à se manifester. Il devient alors possible de transmettre ces qualités.

Yodan:

A ce niveau techniquement avancé on commence à entrevoir les principes qui régissent les techniques. Il devient possible de conduire plus précisément les pratiquants sur la voie tracée par le fondateur.

Godan:

L’art respecte les principes et l’esprit, commençant à se dégager de la forme, ne reste plus prisonnier de l’aspect extérieur de la technique. De nouvelles solutions techniques apparaissent en fonction des situations.

Rokudan:

La technique est brillante, le mouvement est fluide et puissant. Il doit s’imposer comme une évidence à celui qui regarde. La puissance et la disponibilité physique comme la limpidité du mental s’unissent sans ambiguïté dans le mouvement et s’expriment aussi dans la vie quotidienne.

Nanadan:

L’Etre se débarrasse de ses obscurcissements et apparaît sous sa vraie nature ; il manifeste son vrai soi. Libre de tout attachement il éprouve la joie de vivre ici et maintenant.

Hachidan:Au-delà de la vie et de la mort l’esprit clair est ouvert, capable d’unifier les contraires, sans ennemi, il ne se bat pas. Sans combat, sans ennemi, il est le vainqueur éternel. Sans entrave il est libre, libre dans sa liberté. O Senseï disait « En face de l’ennemi il suffit que je me tienne debout sans rien de plus » . Sa vision englobe et harmonise la totalité. Mais rien ne s’arrête là. Même l’eau la plus pure peut pourrir dans une mare ; il ne faut jamais oublier l’esprit du débutant accomplissant son premier pas.

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Tamura sensei  

Nobuyoshi TAMURA est né le 2 mars 1933 à Osaka
Il pratique, dès 16 ans, l'aikido avec O Senseï Morihei UESHIBA dont il devient l'un des derniers disciples .
Il arrive en France en 1964, mandaté pour promouvoir l’Aïkido.
Depuis, il est resté parmi nous et consacre sa vie au développement de l'Aïkido français et européen.
Il est actuellement directeur technique de la F.F.A.B et délégué général de l’Aïkido pour l'Europe.


http://blip.tv/file/528330?filename=Kono-Tamura326.flv


"Vous pouvez pratiquer l'aikido si vous pouvez soulever trois onces de son. Cela revient à dire, que l'aikido n'est pas un art de combat corps à corps, fondé sur l'utilisation de la force physique et musculaire.
Le travail de la technique en aikido se fait en utilisant pleinement l'énergie mentale et rationnellement la force physique.
D'où l'expression employée plus haut.Si l'on utilise cette méthode, il est possible de développer une force supérieure à celle que l'on croit posséder.
Lorsque nous disons que les personnes âgées, les femmes, les enfants peuvent pratiquer, cela ne signifie pas seulement qu'ils peuvent s'entraîner, mais bien qu'ils peuvent appliquer cette voie au combat, après l'avoir comprise."

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