14.08.2009

News de l'aikido tunisien ( stage a djerba - dojo a monastir ....)

Affiche stage Danail PRANGOV sensei

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Affiche stage Nebi Vural sensei  - Tunisie 2010
nebi 2010 pour eric.jpg

Marie-Jo IBANEZ

3ème DAN - B.E.E.S 1er degré

dirigera le cours ce dimanche au dojo de la gazelle

lieu:
salle shaolin budo ,rue djebal ressas cite la gazelle

 

Stage aikido en tunisie avec Michel Benard sensei

mi novembre 2009

 


Aikido à Sfax Avec Maitre Michel Benard - Click here for more home videos

 

Stage National d'Aikido

La federation tunisienne de judo (section aikido) organise le 16 et 17 mai prochain un stage d'aikido sous la direction de

Mohamed Hmama (4eme Dan) et Nabil Ben Kahla (3eme Dan).

Le stage se deroulera a Hammam Sousse suivant les horaires suivants :
- samedi 16 mai : de 16h a 19h
- Dimanche 17 mai : de 9h30 a 12h30

A la fin du stage, un passage de grade ceinture marron est prevu.

 

Stage International d'Aikido à Tunis organisé par la FTJ

La fédération tunisienne du judo organise ces 13-14-15mars 2009 un stage international d'aikido suivi d'un passage de grade pour les ceintures noire (nidan, sandan, yondan). Le stage se déroulera à la salle fédérale de judo d'Elmenzah sous la direction du maître français René Trongon (7ème Dan aikido).

Le programme de stage est comme suit :

- Le vendredi 13/03/2009 :
de 13h30 à 16h30 (pour les ceintures marron et plus)

- Le samedi 14/03/2009 :
de 10h à 13h (ouvert)
de 15h à 17h (ouvert)
de 17h à 18h30 (Formation Jury)

- Le dimanche 15/03/2009 :
de 8h à 9h:15 (Formation Jury)
de 9h30 à 12h (ouvert)
de 13h30 à 15h ( passage de grade 2ème dan et plus)

Pour les tarifs, ils sont comme suit :
- Les frais de participation au stage : 20DT
- les frais de participation au passage de grade :15 Dt.

 

 

Extrait du stage de Nebi vural sensei

 

 

 

Nebi vural

c pour bientôt 

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l'aikido à Sfax .......... on progresse !

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* création d'une commission aikido au sein de la fédération tunisienne de Judo,la commissions se compose de deux bureaux

-un bureau technique ( dirigé par Souheil M'rad )

-un bureau qui s'occupe des grades ( dirigé par AA Boukhazna )

 

* Lancement d'un dojo a Monastir sous la direction de Eric Betau

 

* Article sur l'aikido dans le magazine " l'expression ." du 25 nov 2008

* Extrait stage Wilko vriesman en tunisie Novembre 2008

 

 

 

* Mr Abdesslem Turki, le Directeur de Shotokan sport-center-Houmet el souk  organise un stage d'AÏKIDO à Djerba fin Juin.

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INTERVENANT

Serge SANS sensei ,Haut Gradé de l'Aïkikaï de Tokyo ,5° Dan - Brevet d'Etat 2° degré ,Responsable Technique National chargé de mission pour la Fédération Française Formateur des Moniteurs Fédéraux d'Aïkido pour la Région Sud-Ouest Jury d'examen pour les grades nationaux Elève direct de Maître Tamura délégué par l'Aïkikai de Tokyo en Europe Ancien compétiteur en Karaté et Full Contact.


Programme

28/06 Samedi de 6h à 8h ( plage ) et de 15h30 à 18h (dojo)

29/06 Dimanche 6h à 8h ( plage ) et de 15h30 à 18h (dojo)

Lundi 30/06 mardi 01/07 & 02/07 mercredi :15h30 à 18h ( dojo )

Cotisation :50 dt ; 10 dt la journée;25 dt pour les enfants

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accomodation :
MAISON DES JEUNES : Pension complète 13 DT La nuit.
Tel (00216) 75 650 697
HÔTEL BEL ABBES/ Avenue BOURGUIBA - Houmt souk
Appart de 7 personnes : 50 DT la nuit.
Appart de 6 personnes : 45 DT // //
Appart de 5 personnes : 40 DT // //
Appart de 4 personnes : 35 DT // //
Tel (00216) 75 650 128
HÔTEL UL AROUSSA/ Avenue BOURGUIBA- Houmt souk
Tel: (00216) 75 650 788
Prix : 9.500DT la nuit (chambre de 2 lits)
Prix : 14 DT chambre seul.


- Stage aikido à Sfax le 21/06 et 22/06

-  stage maghrebin à Tripoli  avec alaoui mbarek sensei du 04/07 au 06/07

- Stage à anneba avec Naceur Rouibeh sensei debut aout

- Stage aikido au Maroc du 24/06 au 29/06 ( Agadir ,Marrakech et Casa ) avec Toshiro Suga sensei organisé par nos amis du comité national du daito Ryu

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- Stage à Uludag/Bursa  du 10/08 au 17/08 avec Nebi Vural sensei

http://aikidoelmenzah2.hautetfort.com

 

 

Stage avec senseis algeriens Ahmed Silem & Naceur Rouibeh

 

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Cours avec Christophe Peytier sensei 4ème Dan AIkikai

 

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Aikido Sfax

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21.10.2008

Réflexions sur le Mythe du Samourai...

De nos jours en occident, le samouraï a une image de « guerrier parfait », de « la classe guerrière la plus redoutable »et de tout un tas de superlatifs qui donne de lui l’image de la perfection en matière de combattants, grâce à son katana et à son entraînement. J’aimerai revenir sur certains points qui à mon avis sont souvent « oubliés » car ils risquent de ternir cette image de superman.

Il est intéressant tout d’abord de savoir que le terme samouraï, venant du mot « servir » en japonais, était devenu au japon, vers la fin de XVIIIe siècle, le synonyme de soudard, ce qui donne une idée de l’image qu’avaient les Japonais de leurs anciens maîtres.

Au sujet de leur habileté au combat, si elle est indéniable quant il s’agit des combats internes au pays ou s’affrontait des samouraï contre d’autres samouraï dont les techniques, les armes et l’esprit de combats étaient les même (les différences étant dans les styles des écoles), il en vas tout autrement lors des rares « rencontres » avec des étrangers. En effet, lors de l’invasion mongole de Gengis Khan en 1274, les samouraï furent nettement surclassés par les soldats de Kubilaï, tant en tactique qu’en stratégie. Ce ne fut que grâce à une tempête qui dispersa la flotte mongole que le japon put s’en sortir et passa les 7 années suivantes à se préparer à une deuxième attaque possible des mongoles en construisant des fortifications et en améliorant l’entrainement et la discipline. Quant à l’armement, il s’avéra que le tachi, arme de prédilection, à l’époque assez mince, fut épaissis pour pouvoir entamer les protections mongols. On y ajouta le tanto pour combattre dans les espaces non dégagés, corps à corps et ponts de navires, la ou le long tachi était plutôt une gène.

Cependant, la deuxième vague mongole, beaucoup plus nombreuse, fut balayée par une autre tempête en 1281 (le fameux vent divin ou Kami Kaze) et les samouraï ne surent jamais si leurs efforts portèrent leurs fruits. Lors des tentatives d’invasions de la Corée par les Japonais en 1592 et en 1597, les japonais furent stoppés par la supériorité des coréens dans le domaine naval et les samouraï durent se retrancher au sud-ouest du pays et ne purent plus franchir les défenses sino-coréennes ; c’est en 1598, après la mort de plus de 200 000 hommes, que les japonais durent rembarquer pour leur pays.

Même lorsqu’il s’agit de problèmes internes, les « super guerriers » ont eu aussi quelques problèmes. Lors du soulèvement de Shimabara, en 1638, révolte surtout de paysans chrétiens pauvres, durement exploités par les seigneurs locaux et persécutés pour leur religion, les samouraï du shogun seront incapable de réduire cette révolte de quelques dizaine de milliers de paysans réfugiés dans la vieille forteresse hâtivement restaurée. Ils devront avoir recours aux canons des bateaux hollandais et à la famine pour écraser définitivement ce soulèvement populaire (100 000 samouraï contre 37 000 paysans, y compris femmes et enfants dont les têtes coupées seront exposées à Nagasaki).

Quant aux sabres proprement dits, même si certaines lames sont superbes, de par leurs esthétismes et leurs qualités de coupe, il faut se remémorer que, même à l’époque héroïque des samouraïs, on faisait aussi de la « quincaillerie » (sur les 33 000 forgerons-fabriquants de lames dans l’histoire du Japon, à peine 5%(soit 1 700) ne sont retenus par la référence japonaise en matière de répertoire de forgerons, comme au-dessus du lot !). la raison en était que, durant 5 siècles de guerres civiles, les périodes « calmes » ou l’on pouvais se pencher sur la fabrication de lames de hautes qualités étaient relativement rares, le problème numéro un était de fournir le plus de lames possibles aux milliers des combattants.

Enfin, il est bon de rappeler que les techniques d’escrime des samouraïs ne sont pas meilleurs que celles de nos maîtres d’armes occidentaux. Ces derniers, de part l’introduction des armes à feux dans les guerres, à une époque plus ancienne que l’introduction des mousquets portugais au japon (en 1543), ont changé leurs façons de combattre et on laissés leurs épées au placard ou elle se sont transformées en rapière et plus tard en petite épée de cour, très ouvragées et très fine (il est intéressant de remarquer que les bretteurs occidentaux, maniant le rapière, firent grande impression chez les samouraïs qui les considéraient comme de redoutables escrimeurs...).

Les japonais, quant à eux, ont gardé leurs sabres, mais ont introduits les mousquets et ont changés leurs manière de combattre (les armures ont étaient remaniées, sur les models des portugais).

Qu’en conclure ? Que les samouraïs, hommes de guerres, étaient une classe féodale, provenant d’une aristocratie guerrière, tout comme nos chevaliers occidentaux avec lesquels ils avaient beaucoup de ressemblances, et non pas un corps d’élite au sens militaire du terme.

20.10.2008

Notre stage aikido a Skikda (algerie )avec Mickaël Martin du Shumeikan dojo

 

 

Impression sur le stage:

très bonne accueil, salle et infrastructure à la hauteur de l'événement, très bonne couverture médiatique (radio et presse écrite) .D'un point de vue technique Mickael a montré les bases selon Tamura sensei , j’étais aussi impressionné par le travail du sabre ( influence de Kuroda sensei ) .

 

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08.09.2008

l'aikijo et le jodo

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18.11.2007

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01.07.2007

Tamura sensei:Aikido-Sens et niveaux des Grades DAN : SHODAN à HACHIDAN

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Shodan:

SHO est le début, ce qui commence. Le corps commence enfin à répondre aux commandements et à reproduire les formes techniques. On commence à saisir une certaine idée de ce qu'est l'Aïkido. Il faut alors s'efforcer de pratiquer ou de démontrer, lentement si nécessaire, mais en s’attachant à la précision et à l'exactitude.

Nidan:

Au travail du 1er Dan on ajoute rapidité et puissance en même temps que l'on démontre une plus grande détermination mentale. Cela s'exprime chez le pratiquant par la sensation d'avoir progressé. Le jury doit ressentir ce progrès en constatant une clarté de la mise en forme et de l’orientation du travail.

Sandan:

C'est le début de la compréhension du kokyu ryoku. L'entrée dans la dimension spirituelle de l'Aïkido. La finesse, la précision et l'efficacité technique commencent à se manifester. Il devient alors possible de transmettre ces qualités.

Yodan:

A ce niveau techniquement avancé on commence à entrevoir les principes qui régissent les techniques. Il devient possible de conduire plus précisément les pratiquants sur la voie tracée par le fondateur.

Godan:

L’art respecte les principes et l’esprit, commençant à se dégager de la forme, ne reste plus prisonnier de l’aspect extérieur de la technique. De nouvelles solutions techniques apparaissent en fonction des situations.

Rokudan:

La technique est brillante, le mouvement est fluide et puissant. Il doit s’imposer comme une évidence à celui qui regarde. La puissance et la disponibilité physique comme la limpidité du mental s’unissent sans ambiguïté dans le mouvement et s’expriment aussi dans la vie quotidienne.

Nanadan:

L’Etre se débarrasse de ses obscurcissements et apparaît sous sa vraie nature ; il manifeste son vrai soi. Libre de tout attachement il éprouve la joie de vivre ici et maintenant.

Hachidan:Au-delà de la vie et de la mort l’esprit clair est ouvert, capable d’unifier les contraires, sans ennemi, il ne se bat pas. Sans combat, sans ennemi, il est le vainqueur éternel. Sans entrave il est libre, libre dans sa liberté. O Senseï disait « En face de l’ennemi il suffit que je me tienne debout sans rien de plus » . Sa vision englobe et harmonise la totalité. Mais rien ne s’arrête là. Même l’eau la plus pure peut pourrir dans une mare ; il ne faut jamais oublier l’esprit du débutant accomplissant son premier pas.

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Tamura sensei  

Nobuyoshi TAMURA est né le 2 mars 1933 à Osaka
Il pratique, dès 16 ans, l'aikido avec O Senseï Morihei UESHIBA dont il devient l'un des derniers disciples .
Il arrive en France en 1964, mandaté pour promouvoir l’Aïkido.
Depuis, il est resté parmi nous et consacre sa vie au développement de l'Aïkido français et européen.
Il est actuellement directeur technique de la F.F.A.B et délégué général de l’Aïkido pour l'Europe.


http://blip.tv/file/528330?filename=Kono-Tamura326.flv


"Vous pouvez pratiquer l'aikido si vous pouvez soulever trois onces de son. Cela revient à dire, que l'aikido n'est pas un art de combat corps à corps, fondé sur l'utilisation de la force physique et musculaire.
Le travail de la technique en aikido se fait en utilisant pleinement l'énergie mentale et rationnellement la force physique.
D'où l'expression employée plus haut.Si l'on utilise cette méthode, il est possible de développer une force supérieure à celle que l'on croit posséder.
Lorsque nous disons que les personnes âgées, les femmes, les enfants peuvent pratiquer, cela ne signifie pas seulement qu'ils peuvent s'entraîner, mais bien qu'ils peuvent appliquer cette voie au combat, après l'avoir comprise."

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25.02.2007

Article :COMPETITION ET REBELLION

Commençons ce temps de réflexion par deux questions posées par Senseï, il y a quelque temps déjà, au cours d'un stage : «  Pourquoi avez vous le visage fermé, durci lorsque vous êtes projetés par Tori ? Et, pourquoi souriez-vous lorsque c'est moi qui vous projète ?   » Ces deux questions ouvrent à de nombreuses réflexions et je vous propose celles qu'elles ont suscité chez moi.

Pourquoi faites-vous la tête lorsque vous êtes projetés par Tori ?

Senseï nous interroge là, sur notre manque de plaisir apparent dans la pratique, et à mon avis, au-delà de cette apparence, stigmatise, la réalité de la compétition qui existe sur nos tatamis. Bien sûr, la compétition sportive est exclue de l'esprit de l'Aïkido . Mais la compétition, au sens psychologique du terme, fait partie du fonctionnement de l'être humain. La compétition psychologique est un ensemble de comportements destiné à prouver à l'autre (et surtout à soi) que l'on est le plus fort, le plus performant, le plus compétent. « Où est le problème ? », pourrait-on dire. Après tout, l'histoire nous montre que bien des civilisations se sont fondées sur le rapport de force et notre société s'appuie souvent sur les incitations à être le premier dans sa catégorie : l'école, les filières professionnelles, le sport, le commerce, la recherche scientifique.... où sont récompensés les vainqueurs, les champions, les forts.

 

La compétition présente deux inconvénients : le premier, c'est que nous mesurons notre valeur par rapport aux autres. Etre meilleur que les autres ne signifie pas forcement être bon : « au pays des aveugles, le borgne est roi ». Le deuxième inconvénient est plus insidieux : chercher à prouver que l'on est le meilleur peut nous amener à cacher nos manques et nos difficultés, aux autres (ce qui n'est pas très grave), et parfois même à nous-mêmes (ce qui est plus gênant) et ce, parfois même, sans s'en rendre compte (ce qui devient très gênant). Comment progresser sans connaître ses défauts et ses faiblesses ? D'où l'adage souvent répété en Aïkido : « il n'y a de compétition qu'avec soi-même », pour nous inciter à éviter ces inconvénients lies aux relations de compétition.

 

Pourtant le besoin de s'affronter aux autres est nécessaire à la progression, et il nous faut distinguer une compétition positive que l'on peut appeler « émulation », où la volonté de dépasser ses difficultés grâce à l'autre nous fait agir. Comment distinguer compétition et émulation ? Dans une relation basée sur l'émulation, il est plaisant de voir l'autre réussir, même si nous sommes dans une impasse. « Il faut travailler dans la joie », disait O Senseï. La joie de réussir, de voir notre partenaire réussir, mais aussi la joie d'avoir identifié un blocage, une difficulté chez nous, car cette difficulté sera le point d'appui d'une nouvelle progression.

Cette contradiction entre la volonté de détruire l'ennemi inhérente aux arts martiaux et l'utilisation de l'autre comme miroir de soi-même avait été identifiée et résolue par O Senseï : «  Je veux que les gens pensent à écouter la voix de l'Aïkido, non pas pour corriger les autres, mais pour corriger leur propre esprit, c'est cela l'esprit de l'Aïkido. C'est la mission de l'Aïkido et cela devrait être la votre  » .

 

Pourquoi souriez-vous lorsque c'est moi qui vous projète ?

Parce qu'il n'existe pas de compétition avec un Maître. Entrer en compétition avec celui qui le numéro 1 d'un groupe, c'est s'exclure du groupe. Dans ce cas, il serait plus précis de parler de rébellion et non de compétition. Dans une perspective psychanalytique, la compétition est du niveau de la fratrie, tandis que la rébellion se construit face au père.

De la même manière qu'il existe un versus positif à la compétition appelé émulation, il y a-t-il une rébellion qui permette de grandir sans être exclu ? Il s'agit là d'un thème plus délicat. Rester dans la stricte copie du Maître, c'est se condamner à rester petit, s'opposer pour être grand, c'est s'exclure. La réponse à cet apparent dilemme se trouve dans le temps et dans le regard du Maître. Il y a un temps pour être petit et accepter de reproduire le comportement du Maître sans forcement comprendre, puis un temps pour commencer à comprendre et à ressentir, un temps pour proposer une vision différente et accepter les refus du Maître. Un temps, enfin, pour créer et apporter dans la continuité de l'enseignement reçu.

Respecter le temps de la progression n'est pourtant pas suffisant, car il nous faut pour progresser, grandir et devenir autonome, que ce soit en Aïkido ou dans tout autre domaine de notre vie, le regard d'une personne « plus avant que nous sur le chemin » posé avec confiance sur nos capacités.

La notion de confiance est au cœur de ces modes de relation. La confiance en soi permet de sortir de la compétition pour des relations d'égal à égal. La confiance en l'autre permet d'éviter les piéges de la « rébellion-exclusion ». Il est nécessaire à l'élève d'avoir confiance dans le Maître lorsque celui-ci refuse (une promotion, un grade, une idée, etc) ou le soumet à une épreuve. Et plus la valeur de l'élève est élevée, plus les épreuves sont dures. Le Maître a confiance dans les capacités de l'élève à surpasser les situations qu'il rencontre au cours de sa progression. Notons que les choses ne sont pas forcément aussi simples. Lorsque le Maître refuse, cela peut être une épreuve qu'il impose à son élève pour l'amener à se dépasser par delà le refus ! Ce que résume Chiba Senseï  par : « le Dojo est le lieu où la destruction sévère et intense de l'Ego prend place ».

 

Terminons cette réflexion par une métaphore de la religion brahmanique.

Une fois que les dieux eurent créé le monde, les animaux, puis l'Homme, ils se réunirent, se rendant compte du danger de leur création. Ganesha prit la parole pour expliquer la situation : « l'Homme », dit-il, « est une créature capable de sagesse. Bien sûr, l'Homme peut se montrer vindicatif, jaloux, retors, méchant, violent, barbare, mais il est également capable de compassion, de justice, de bonté, de coopération, d'entraide, d'amour et même de ... Sagesse. Et si l'Homme devenait sage, il serait notre égal ». Indra, le chef des Dieux, celui qui a pour monture un éléphant tricéphale, leur dit : « Cachons la sagesse de l'Homme afin que jamais il ne la trouve ». « Mettons la sagesse de l'Homme sur la plus haute des montagnes », proposa l'un des dieux. « Non, dit Indra, nous avons créé l'Homme aventureux et un jour l'Homme atteindra la plus haute des montagnes ». « Cachons la sagesse de l'Homme au creux de la matière ? », dit un autre. « Non, nous avons crée l'Homme intelligent et un jour l'Homme maîtrisera la matière ». « Cachons sa sagesse au fond des mers ? » Non, dit Indra, nous avons créé l'Homme ingénieux, et un jour l'Homme pourra créer les machines pour aller au fond des mers. La discussion se poursuivit ainsi sans que les Dieux ne trouvent de solution à leur problème. A un moment, Indra annonça : « Je sais ce que nous allons faire. Cachons la Sagesse de l'Homme au fond de lui-même. Il n'aura jamais l'idée d'aller la chercher si près de lui. »

Et l'on peut dire que les Dieux ont été plus loin que cela, car, pour nous mettre face à notre liberté, ils ont créé des êtres d'exception comme O Senseï qui ont su construire des chemins vers la Sagesse et puis ils nous ont posé deux choix : le premier est de choisir le chemin et le guide sur cette voie vers la Sagesse et, le deuxième, plus inconscient, est de choisir ce que nous faisons de l'enseignement de ce guide.

Patrice DUBOURG, Godan, Professeur à Vendôme.

Article paru dans Seseragi n°37

Ce ne sont pas les phrases exactes de Senseï, car celui-ci avait mimé les deux attitudes (de fermeture et d'ouverture) de Aïte, mais ces deux phrases me semblent traduire l'interrogation qui nous fût posée.

Bien que dans les années 80, le débat d'introduire la compétition en Aïkido ait été posé par certains experts.

Cité par Chiba Senseï dans une conférence aux Pays de Galles à Bangor, en 1975

Même conférence de 1975

Nebi Vural sensei, stage Tunisie 2006

free style sur morote-dori ( extrait du stage de nebi vural sensei en tunisie 2006 - uke : souheil Mrad )

10.02.2007

Tunisian aikido summer camp 2007: Confirmé

Stage aikido avec michel benard a été confirmé ,

le maitre sera accompagné par son élève Bruno Both 4 ème dan  ,

le lieu et la salle ( à preciser )

 

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31.01.2007

l'aikido un art martial le plus adapté aux femmes

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L'AÏKIDO, L'ART MARTIAL LE PLUS ADAPTE AUX FEMMES
L'AIKIDO ET LES FEMMES

L'aïkido est certainement l'art martial le plus adapté aux femmes sa pratique ne nécessite pas l'utilisation de la force physique et son efficacité repose sur le déplacement, le placement, l'engagement des hanches, le relâchement musculaire qui permet une meilleure circulation de l'énergie : le ki*
L'aïkido est un art martial japonais, mais c'est en occident que les femmes s'en sont emparées, attirées sans doute par son caractère non violent, chorégraphique et pourtant très martial.
N'importe quel mouvement peut être accompli par une femme. Elle ne le fera pas de la même manière qu'un homme. La force physique inférieure à celle des hommes sera compensée par un meilleur déplacement, un meilleur placement, une meilleure vision, une réponse plus adaptée à l'attaque.
Aujourd'hui, un tiers des femmes accède au moins à la ceinture noire et au niveau des 2°/3°/4° DAN (grades supérieurs à la ceinture noire), on observe que les femmes persévèrent davantage que les hommes du même niveau.
*(Le Ki : énergie interne, considérée par la médecine traditionnelle chinoise comme le flux vital)


L'AIKIDO, UNE DISCIPLINE DE VIE VERS LA VOIE DE LA NON VIOLENCE

Qu'est ce que l'Aïkido ?



L'Aïkido est un art martial japonais dont la caractéristique principale est d'utiliser la force et l'énergie de son assaillant en la retournant contre lui. Il vise à décourager l'attaque et non à vaincre son adversaire. Aïkido signifie littéralement "Voie de l'Harmonisation"
AÏ : union, unification, harmonie
KI : énergie vitale
DO : voie, perspective, recherche
AÏKIDO : " recherche pour l'unification des énergies vitales ".
Cet art martial fut créé au début du vingtième siècle par Morihei Ueshiba*, et fait la synthèse des arts martiaux qu'il a étudié.
C'est un art martial non violent. Il repose sur le principe de projection ou d'immobilisation par une clé de son partenaire. On détruit l'attaque, pas l'attaquant. Il n'existe pas de compétitions. Le principe de base est le mouvement d'entrée ou IRIMI. L'Aïkido conçoit tout mouvement comme un cercle ou une spirale. L'IRIMI permet de pénétrer au centre de ce cercle ou de cette spirale pour projeter son partenaire en utilisant la force de l'attaque.


Quel est le but de l'Aïkido ?



Au travers de sa pratique martiale, l'Aïkido a pour objectif d'améliorer les relations entre les personnes en favorisant le développement harmonieux de chacun.
* (Maître UESHIBA a défini en 1929 les principes de l'Aïkido (environ 50 ans après la création du Judo /1852/- fondée par Jigoro Kano 1860 - 1938) en intégrant aux techniques des arts traditionnels purement physiques les valeurs morales de l'être humain.)
Dans cette perspective, c'est à la valorisation mutuelle qu'il convient de s'employer et non à l'affirmation de soi au détriment de l'autre, et c'est la raison pour laquelle la compétition, qui glorifie le vainqueur, n'existe pas dans l'Aïkido.
L'objectif de l'Aïkido est extrêmement vaste et ambitieux. Il ne s'agit donc pas de le réduire à un ensemble de techniques de self-défense (même si cet aspect est également pris en compte). Il suppose une recherche permanente et un souci constant de perfectionnement tant sur le plan technique, physique que mental ou relationnel.

Comment pratique-t-on l'Aïkido ?



Dans le cadre de la pratique, les rôles de Uke (celui qui attaque, qui subit la technique et chute) et de Tori (qui est attaqué et applique la technique) sont d'égale importance et doivent être abordés avec le même sérieux car ils constituent les deux faces indissociables de la situation qui sert de cadre d'étude.
Dans cette même logique et conformément à l'objectif de la discipline, chacun doit s'efforcer de pratiquer avec la plus grande diversité de partenaires, représentants des types humains différents de par l'âge, le gabarit, le sexe ou le niveau technique. La tentation est souvent grande de ne travailler que par affinité, mais ce serait là limiter considérablement la portée de l'expérience qu'il est possible de vivre dans le Dojo (Lieu où l'on pratique un art martial).
La tenue traditionnelle pour la pratique de l'Aïkido est composée du GI attaché grâce à une ceinture ou OBI, et de l'HAKAMA, sorte de jupe-culotte noire, qui fait partie de la tenue traditionnelle japonaise. Il sert comme vêtement de travail, pour se protéger de la poussière, et comme tenue de cérémonie. Un grand soin lui est accordé. Les ZORI sont des sandales de paille, que l'on porte en allant vers le tatami.


Le travail de l'Aïkido est composé de plusieurs formes :



Le travail "mains nues" est la forme traditionnelle de travail.
Il se décompose en trois formes :
Suwari Waza : les deux partenaires sont à genoux
HamniHandachi Waza : l'attaquant est debout
Tachi Waza : les deux partenaires sont debout.

Le travail avec les armes est un dérivé de la pratique à mains nues.
Les armes utilisées sont le tanto (ou couteau), le jo (bâton d'un mètre vingt environ) et le bokken (sabre en bois). Les attaques au couteau se pratiquent essentiellement contre mains nues, alors qu'il existe de nombreuses applications techniques entre les différentes armes.
La progression se fait par degrés appelés " KYU " du 6ème au 1er KYU.
Après le passage du 1er KYU, la ceinture noire est décernée à la suite d'un examen technique devant une commission de hauts gradés.

 

 

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