14.08.2009

News de l'aikido tunisien ( stage a djerba - dojo a monastir ....)

Affiche stage Danail PRANGOV sensei

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Affiche stage Nebi Vural sensei  - Tunisie 2010
nebi 2010 pour eric.jpg

Marie-Jo IBANEZ

3ème DAN - B.E.E.S 1er degré

dirigera le cours ce dimanche au dojo de la gazelle

lieu:
salle shaolin budo ,rue djebal ressas cite la gazelle

 

Stage aikido en tunisie avec Michel Benard sensei

mi novembre 2009

 


Aikido à Sfax Avec Maitre Michel Benard - Click here for more home videos

 

Stage National d'Aikido

La federation tunisienne de judo (section aikido) organise le 16 et 17 mai prochain un stage d'aikido sous la direction de

Mohamed Hmama (4eme Dan) et Nabil Ben Kahla (3eme Dan).

Le stage se deroulera a Hammam Sousse suivant les horaires suivants :
- samedi 16 mai : de 16h a 19h
- Dimanche 17 mai : de 9h30 a 12h30

A la fin du stage, un passage de grade ceinture marron est prevu.

 

Stage International d'Aikido à Tunis organisé par la FTJ

La fédération tunisienne du judo organise ces 13-14-15mars 2009 un stage international d'aikido suivi d'un passage de grade pour les ceintures noire (nidan, sandan, yondan). Le stage se déroulera à la salle fédérale de judo d'Elmenzah sous la direction du maître français René Trongon (7ème Dan aikido).

Le programme de stage est comme suit :

- Le vendredi 13/03/2009 :
de 13h30 à 16h30 (pour les ceintures marron et plus)

- Le samedi 14/03/2009 :
de 10h à 13h (ouvert)
de 15h à 17h (ouvert)
de 17h à 18h30 (Formation Jury)

- Le dimanche 15/03/2009 :
de 8h à 9h:15 (Formation Jury)
de 9h30 à 12h (ouvert)
de 13h30 à 15h ( passage de grade 2ème dan et plus)

Pour les tarifs, ils sont comme suit :
- Les frais de participation au stage : 20DT
- les frais de participation au passage de grade :15 Dt.

 

 

Extrait du stage de Nebi vural sensei

 

 

 

Nebi vural

c pour bientôt 

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l'aikido à Sfax .......... on progresse !

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* création d'une commission aikido au sein de la fédération tunisienne de Judo,la commissions se compose de deux bureaux

-un bureau technique ( dirigé par Souheil M'rad )

-un bureau qui s'occupe des grades ( dirigé par AA Boukhazna )

 

* Lancement d'un dojo a Monastir sous la direction de Eric Betau

 

* Article sur l'aikido dans le magazine " l'expression ." du 25 nov 2008

* Extrait stage Wilko vriesman en tunisie Novembre 2008

 

 

 

* Mr Abdesslem Turki, le Directeur de Shotokan sport-center-Houmet el souk  organise un stage d'AÏKIDO à Djerba fin Juin.

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INTERVENANT

Serge SANS sensei ,Haut Gradé de l'Aïkikaï de Tokyo ,5° Dan - Brevet d'Etat 2° degré ,Responsable Technique National chargé de mission pour la Fédération Française Formateur des Moniteurs Fédéraux d'Aïkido pour la Région Sud-Ouest Jury d'examen pour les grades nationaux Elève direct de Maître Tamura délégué par l'Aïkikai de Tokyo en Europe Ancien compétiteur en Karaté et Full Contact.


Programme

28/06 Samedi de 6h à 8h ( plage ) et de 15h30 à 18h (dojo)

29/06 Dimanche 6h à 8h ( plage ) et de 15h30 à 18h (dojo)

Lundi 30/06 mardi 01/07 & 02/07 mercredi :15h30 à 18h ( dojo )

Cotisation :50 dt ; 10 dt la journée;25 dt pour les enfants

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accomodation :
MAISON DES JEUNES : Pension complète 13 DT La nuit.
Tel (00216) 75 650 697
HÔTEL BEL ABBES/ Avenue BOURGUIBA - Houmt souk
Appart de 7 personnes : 50 DT la nuit.
Appart de 6 personnes : 45 DT // //
Appart de 5 personnes : 40 DT // //
Appart de 4 personnes : 35 DT // //
Tel (00216) 75 650 128
HÔTEL UL AROUSSA/ Avenue BOURGUIBA- Houmt souk
Tel: (00216) 75 650 788
Prix : 9.500DT la nuit (chambre de 2 lits)
Prix : 14 DT chambre seul.


- Stage aikido à Sfax le 21/06 et 22/06

-  stage maghrebin à Tripoli  avec alaoui mbarek sensei du 04/07 au 06/07

- Stage à anneba avec Naceur Rouibeh sensei debut aout

- Stage aikido au Maroc du 24/06 au 29/06 ( Agadir ,Marrakech et Casa ) avec Toshiro Suga sensei organisé par nos amis du comité national du daito Ryu

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- Stage à Uludag/Bursa  du 10/08 au 17/08 avec Nebi Vural sensei

http://aikidoelmenzah2.hautetfort.com

 

 

Stage avec senseis algeriens Ahmed Silem & Naceur Rouibeh

 

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Cours avec Christophe Peytier sensei 4ème Dan AIkikai

 

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Aikido Sfax

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06.11.2008

L’Aïkido au delà de nos frontières

Grâce aux liens conservés avec la région où il a débuté (Blois, régioncentre), Marc Lefèbvre, professeur du club d’Aytré (La Rochelle sud),peut maintenant bénéficier d’échanges techniques au delà de nos frontières.En janvier 2007, des pratiquants venus de Slovaquie (élèves de Nébi VURAL, 6ème Dan), ont participé au stage professeur de Tamura Senseï à La Rochelle.A la suite de ce stage et grâce à Nébi, Marc a eu la possibilité d’aller en stage à Bratislava.« En me rendant là-bas avec les élèves de Nébi, j’ai constaté l’énorme travail de développement de l’aïkido réalisé par lui depuis pratiquement 15 ans. J’ai été frappé par le niveau technique des pratiquants et l’unité de leurs formes, même les débutants adoptent très tôt le style de travail qui caractérise Nébi ».Ce dernier a entièrement formé les trois professeurs qui viennent d’obtenir le 4ème Dan Aïkikaï devant Tamura Sensei. Ils assurent là-bas une transmission technique extrêmement fidèle. « … en les observant pratiquer, j’ai eu la sensation que mon professeur se démultipliait devant moi … » Une énergie peu commune anime professeurs et élèves de ce grand club (environ 150 personnes), la participation féminine est très importante et tout aussi dynamique. Lors de ce stage, se sont trouvés réunis Hongrois, Slovaques, Polonais, Turcs et Français. Ce développement génère ainsi un échange interculturel qui fait honneur à l’idéal humain de notre discipline. L’aïkido qui abolit les frontières n’est pas qu’une idée … merci Nébi ! A la suite de ce séjour, les professeurs ont convié les participants à leur stage d’été du 5 au 13 juillet 2008 dans le village de vacances de Chvojnika (150 km de Bratislava). Je ne saurai que vous conseiller le stage européen prévu en 2009 à Bratislava et qui regroupera 15 à 18 nations. ■
Pour tous renseignements :
Information & Correspondances : BP 31005 – 41010 Blois Cedex
Téléphones :
00 33 2 54 43 96 81 – 00 33 6 21 19 51 09 – 00 90 536 821 21 09

24.10.2008

Aikido and everyday life

It is known that people practice Aikido for different reasons with different aims in mind. Whatever the reason is, I am positive that many people would like to try out learnt skills. In the beginning, one usually test the painful lock (like nikkyo) on their friends or close ones, latter one has questions in mind like “How would I do on the street? Could I take him?” With further progress, one asks him/herself, “Could I defend myself against knife/several attackers?”

The ultimate questions in my mind is “Can I apply Aikido principles in everyday life?” By everyday life, I mean ordinary situations, at work, in the family, business decisions, dealing with superiors and subordinates. It is known that Aikido should be used for conflict resolution, but can we go further than that and use Aikido principles to harmonize our lives. Let me consider following principles and how I see (understand) them:

  • Anticipation (awareness);

  • Flexibility;

  • Entering (irimi)  or Blending (ura);

  • Harmonization.

Before I expand above principles, I would like to point out that we have to be aware that in real life we are both uke and tori. In the same situation we could be tori for our superiors and uke for our subordinates at work place. Beside that, situations are dynamic, roles might change, often, as well as rapidly, so it is very difficult to make a clear cut of our role in everyday life.

Life is unpredictable. We can not really control actions of other people and we can only control our emotions and our actions. The outcome of our actions will depend on external circumstances as well, not only on our intentions and aims.

-Anticipation. As I understand, in Aikido practice anticipation is when you are aware that attack is imminent. However tori does not wait for the start of the attack, but he starts a response a split second before attack starts, before attack develops full momentum. Sometimes, it looks even that tori has attacked uke, because tori has started moving before uke, it seems that tori has performed offensive action. Word of caution, this should not be abused, since tori could be starting offensive action even when the attack is not imminent, the judgement of the situation is critical.

In the everyday life, anticipation is also combined with awareness, when we have to monitor our surroundings (at work, in the family, on the street) at all times. We should be able to see the potential problem and to act preventative to avoid negative outcome of the situation.

Anticipation should be done in a positive manner. Some Aikidoka overlook this and anticipation becomes drawback: they predetermine the action of their partner and their response, situation might change at any moment but they carry on with their old action plan regardless of what is really going on. That usually leads to conflict and even to injuries during practice.  Similar situations could arise in life, as I mentioned earlier, the developments should be followed and modify actions accordingly.

This expands into the next principle: flexibility. In our Aikido practice, we have to be flexible at all times, same technique will most likely performed in a different manner most of the times. It will depend on tori’s physique, tori’s mood, tori’s experience,  uke’s physique,  uke’s mood, uke’s experience, etc.  Therefore, it does not matter if one is tori or uke, one has to be ready to react to the present situation and adapt own reactions to the situation at that particular moment.  Technique might even change along  the way, or counterattack could occur at any moment. One has to be flexible and adapt to current developments. In everyday life, situation is even more complicated, since most of the times during practice we are performing a predetermined technique on a predetermined attack, so chances for unpredictable are smaller.  Outside of the dojo, we are exposed to all sorts of external influences, from local (at work, in the family, in the council) to global (current political and economical situations, pollution and ozone layer damage, wars and petrol prices, etc), we have to be ready to act appropriately in response to all expected and unexpected happenings.  It does not mean that we should not have aims and goals, but we may have to change the way how to achieve a specific goal or even to change certain aims/goals in order to cope with all that comes along our way.

Anticipation is usually followed by the decision how to act to a certain situation. We can enter (perform irimi) or blend (perform tenkan, ura). The choice depends on many factors:

  • sizes of tori and uke (small uke will have difficulty to enter against extremely big uke);

  • space limitations (it is difficult to perform large tenkan in small places);

  • knowledge and experience (sometimes we choose one technique over another because we are more comfortable with it);

  • self-confidence.

In everyday life I would compare irimi with a direct action. Such action could be expressing opposing opinion, stopping a child from hurting/damaging itself by forbidding certain things, making urgent executive decision because it will lead to the best outcome. On the other hand ura would be blending and leading situation to the achievement of a specific goal. For example, at work place, during decision making processes, instead of angrily expressing opposing opinion, it might be better to consider all opinions, show respect for them, and then give a constructive criticism. Sometimes this might cause only a small shift, but one should be ready to carry on giving suggestion and gently leading decision making process to the desired outcome.  The choice “irimi or ura“ will depend on a few factors such as:

  • time (is there enough time to gently lead the group (ura) or decision must be made on the spot (irimi));
  • urgency (maybe somebody is going to be “harmed” so you have to step in – act swiftly);
  • “size of the opposing force” (when you are expressing opposing opinion, is it wise to do it directly (irimi) if on the other side is powerful boss who does not take criticism well and can fire you on the spot).

Whatever decision is being made “omote or ura”, I feel that action should be performed in a such way that nobody feels hurt or threatened.  So many times our Aikido teachers said that practice should be done in such way that everybody leaves dojo gratified, without feeling abused and hurt. Aikido techniques could be done gently without compromising effectiveness. It should be achieved by keeping martial mind, keeping contact, distance, and being relaxed in mind and having relaxed body, yet caring of uke’s ability to do ukemi, minding uke’s injuries and not taking uke too much over his physical and mental limits (at least not extremely over the limits so that uke feels abused but rather leaving him satisfied that he/she achieved something more than what he/she could do it before).  I ask myself is it necessary to apply nikyo to the point that uke almost gets tears in his eyes, should we drop very low during kotegeashi while uke is doing over the top breakfal, apply shihonage  with such a pressure that could dislocate wrist, exercise atemi in such way that uke sees all stars on the sky. Maybe I am wrong, but I feel that is more important to break uke’s balance and control him through body movement, rather that relying on the pain of an atemi or a lock, people tend to resist more when they feel pain (lock) or feel threatened (atemi). Also, some people will fight harder when they are hurt.  Most of the time, causing the pain will break the technique since uke will resist or backup, and flow will be stopped, harmonization will be broken.  If the pain and threat are being kept to a minimum, uke will not feel urge to resist but will go with flow and techniques could be performed on mutual satisfaction. Here, I am not saying that Aikido should be abstract, it should be martial and effective,  but safe and enjoyable. If O’Sensei has taught us that we should defeat enemy without hurting him, why should we harm (especially willingly) our Aikido partner who trusted us with his body so that we could practice our technique. Practice could be dynamic and vigorous, yet safe and enjoyable for all participants. Again, this has parallel in everyday life, it does not matter if you perform irimi or ura, nobody should be felt hurt or threaten, since it is against Aikido principles and second you make more enemies that way and achieving goal will be more difficult. For example, if you want to express opposing opinion to your boss and you decide to do it directly, at least do not do it publicly so that he feels cornered and need to react and prove his authority in front of other people. Also, if you do ura and lead situation to desired outcome, other participants should not feel used.

It is easy to see that all above could be summarized in the last principle: harmonizing. Act naturally, be flexible and have consideration for other people could be basis for going through life, or how some sayings suggest “behaving like a leaf in the stream”.

As you may have noticed, title of this essay is not “Aikido in everyday life”, since I think that some lessons from everyday life could improve one’s Aikido practice. For example, our senior teachers try to teaches us that Uke should be responsive during attack and when receiving technique. However, most of us have a problem to accept this and the common responses are either that Uke becomes static in the middle of the technique or gives up and falls prematurely. My question is how many of us in everyday life starts an action and then stops or gives up. Everybody usually follows up with the next step until aim is achieved, if one gets knocked down one does not just give up, one bounces back and carries on. We should apply this in our Aikido practice, especially as Ukes, after initial attack, do not become static, do not give up, carry on moving to escape out of powerless position and if knocked down bounce back as soon as first opportunity arises. This follow up of the attack should be done according to Aikido principles, Uke should harmonize with its partner. This is all what our senior teachers are trying to tell us, we have to find a way to implement it in our practice, and do it as we usually do in everyday life.

It is easy to put thoughts on the piece of paper, however lifetime is in front of me to put same into practice, the sooner the better.  I was lucky to have Barbara Sotowicz Sensei, William Smith Shihan, UKA Shidoins and fellow Aikidoka to help me feel “Way of Peace”.

18.11.2007

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01.07.2007

Tamura sensei:Aikido-Sens et niveaux des Grades DAN : SHODAN à HACHIDAN

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Shodan:

SHO est le début, ce qui commence. Le corps commence enfin à répondre aux commandements et à reproduire les formes techniques. On commence à saisir une certaine idée de ce qu'est l'Aïkido. Il faut alors s'efforcer de pratiquer ou de démontrer, lentement si nécessaire, mais en s’attachant à la précision et à l'exactitude.

Nidan:

Au travail du 1er Dan on ajoute rapidité et puissance en même temps que l'on démontre une plus grande détermination mentale. Cela s'exprime chez le pratiquant par la sensation d'avoir progressé. Le jury doit ressentir ce progrès en constatant une clarté de la mise en forme et de l’orientation du travail.

Sandan:

C'est le début de la compréhension du kokyu ryoku. L'entrée dans la dimension spirituelle de l'Aïkido. La finesse, la précision et l'efficacité technique commencent à se manifester. Il devient alors possible de transmettre ces qualités.

Yodan:

A ce niveau techniquement avancé on commence à entrevoir les principes qui régissent les techniques. Il devient possible de conduire plus précisément les pratiquants sur la voie tracée par le fondateur.

Godan:

L’art respecte les principes et l’esprit, commençant à se dégager de la forme, ne reste plus prisonnier de l’aspect extérieur de la technique. De nouvelles solutions techniques apparaissent en fonction des situations.

Rokudan:

La technique est brillante, le mouvement est fluide et puissant. Il doit s’imposer comme une évidence à celui qui regarde. La puissance et la disponibilité physique comme la limpidité du mental s’unissent sans ambiguïté dans le mouvement et s’expriment aussi dans la vie quotidienne.

Nanadan:

L’Etre se débarrasse de ses obscurcissements et apparaît sous sa vraie nature ; il manifeste son vrai soi. Libre de tout attachement il éprouve la joie de vivre ici et maintenant.

Hachidan:Au-delà de la vie et de la mort l’esprit clair est ouvert, capable d’unifier les contraires, sans ennemi, il ne se bat pas. Sans combat, sans ennemi, il est le vainqueur éternel. Sans entrave il est libre, libre dans sa liberté. O Senseï disait « En face de l’ennemi il suffit que je me tienne debout sans rien de plus » . Sa vision englobe et harmonise la totalité. Mais rien ne s’arrête là. Même l’eau la plus pure peut pourrir dans une mare ; il ne faut jamais oublier l’esprit du débutant accomplissant son premier pas.

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Tamura sensei  

Nobuyoshi TAMURA est né le 2 mars 1933 à Osaka
Il pratique, dès 16 ans, l'aikido avec O Senseï Morihei UESHIBA dont il devient l'un des derniers disciples .
Il arrive en France en 1964, mandaté pour promouvoir l’Aïkido.
Depuis, il est resté parmi nous et consacre sa vie au développement de l'Aïkido français et européen.
Il est actuellement directeur technique de la F.F.A.B et délégué général de l’Aïkido pour l'Europe.


http://blip.tv/file/528330?filename=Kono-Tamura326.flv


"Vous pouvez pratiquer l'aikido si vous pouvez soulever trois onces de son. Cela revient à dire, que l'aikido n'est pas un art de combat corps à corps, fondé sur l'utilisation de la force physique et musculaire.
Le travail de la technique en aikido se fait en utilisant pleinement l'énergie mentale et rationnellement la force physique.
D'où l'expression employée plus haut.Si l'on utilise cette méthode, il est possible de développer une force supérieure à celle que l'on croit posséder.
Lorsque nous disons que les personnes âgées, les femmes, les enfants peuvent pratiquer, cela ne signifie pas seulement qu'ils peuvent s'entraîner, mais bien qu'ils peuvent appliquer cette voie au combat, après l'avoir comprise."

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25.02.2007

Article :COMPETITION ET REBELLION

Commençons ce temps de réflexion par deux questions posées par Senseï, il y a quelque temps déjà, au cours d'un stage : «  Pourquoi avez vous le visage fermé, durci lorsque vous êtes projetés par Tori ? Et, pourquoi souriez-vous lorsque c'est moi qui vous projète ?   » Ces deux questions ouvrent à de nombreuses réflexions et je vous propose celles qu'elles ont suscité chez moi.

Pourquoi faites-vous la tête lorsque vous êtes projetés par Tori ?

Senseï nous interroge là, sur notre manque de plaisir apparent dans la pratique, et à mon avis, au-delà de cette apparence, stigmatise, la réalité de la compétition qui existe sur nos tatamis. Bien sûr, la compétition sportive est exclue de l'esprit de l'Aïkido . Mais la compétition, au sens psychologique du terme, fait partie du fonctionnement de l'être humain. La compétition psychologique est un ensemble de comportements destiné à prouver à l'autre (et surtout à soi) que l'on est le plus fort, le plus performant, le plus compétent. « Où est le problème ? », pourrait-on dire. Après tout, l'histoire nous montre que bien des civilisations se sont fondées sur le rapport de force et notre société s'appuie souvent sur les incitations à être le premier dans sa catégorie : l'école, les filières professionnelles, le sport, le commerce, la recherche scientifique.... où sont récompensés les vainqueurs, les champions, les forts.

 

La compétition présente deux inconvénients : le premier, c'est que nous mesurons notre valeur par rapport aux autres. Etre meilleur que les autres ne signifie pas forcement être bon : « au pays des aveugles, le borgne est roi ». Le deuxième inconvénient est plus insidieux : chercher à prouver que l'on est le meilleur peut nous amener à cacher nos manques et nos difficultés, aux autres (ce qui n'est pas très grave), et parfois même à nous-mêmes (ce qui est plus gênant) et ce, parfois même, sans s'en rendre compte (ce qui devient très gênant). Comment progresser sans connaître ses défauts et ses faiblesses ? D'où l'adage souvent répété en Aïkido : « il n'y a de compétition qu'avec soi-même », pour nous inciter à éviter ces inconvénients lies aux relations de compétition.

 

Pourtant le besoin de s'affronter aux autres est nécessaire à la progression, et il nous faut distinguer une compétition positive que l'on peut appeler « émulation », où la volonté de dépasser ses difficultés grâce à l'autre nous fait agir. Comment distinguer compétition et émulation ? Dans une relation basée sur l'émulation, il est plaisant de voir l'autre réussir, même si nous sommes dans une impasse. « Il faut travailler dans la joie », disait O Senseï. La joie de réussir, de voir notre partenaire réussir, mais aussi la joie d'avoir identifié un blocage, une difficulté chez nous, car cette difficulté sera le point d'appui d'une nouvelle progression.

Cette contradiction entre la volonté de détruire l'ennemi inhérente aux arts martiaux et l'utilisation de l'autre comme miroir de soi-même avait été identifiée et résolue par O Senseï : «  Je veux que les gens pensent à écouter la voix de l'Aïkido, non pas pour corriger les autres, mais pour corriger leur propre esprit, c'est cela l'esprit de l'Aïkido. C'est la mission de l'Aïkido et cela devrait être la votre  » .

 

Pourquoi souriez-vous lorsque c'est moi qui vous projète ?

Parce qu'il n'existe pas de compétition avec un Maître. Entrer en compétition avec celui qui le numéro 1 d'un groupe, c'est s'exclure du groupe. Dans ce cas, il serait plus précis de parler de rébellion et non de compétition. Dans une perspective psychanalytique, la compétition est du niveau de la fratrie, tandis que la rébellion se construit face au père.

De la même manière qu'il existe un versus positif à la compétition appelé émulation, il y a-t-il une rébellion qui permette de grandir sans être exclu ? Il s'agit là d'un thème plus délicat. Rester dans la stricte copie du Maître, c'est se condamner à rester petit, s'opposer pour être grand, c'est s'exclure. La réponse à cet apparent dilemme se trouve dans le temps et dans le regard du Maître. Il y a un temps pour être petit et accepter de reproduire le comportement du Maître sans forcement comprendre, puis un temps pour commencer à comprendre et à ressentir, un temps pour proposer une vision différente et accepter les refus du Maître. Un temps, enfin, pour créer et apporter dans la continuité de l'enseignement reçu.

Respecter le temps de la progression n'est pourtant pas suffisant, car il nous faut pour progresser, grandir et devenir autonome, que ce soit en Aïkido ou dans tout autre domaine de notre vie, le regard d'une personne « plus avant que nous sur le chemin » posé avec confiance sur nos capacités.

La notion de confiance est au cœur de ces modes de relation. La confiance en soi permet de sortir de la compétition pour des relations d'égal à égal. La confiance en l'autre permet d'éviter les piéges de la « rébellion-exclusion ». Il est nécessaire à l'élève d'avoir confiance dans le Maître lorsque celui-ci refuse (une promotion, un grade, une idée, etc) ou le soumet à une épreuve. Et plus la valeur de l'élève est élevée, plus les épreuves sont dures. Le Maître a confiance dans les capacités de l'élève à surpasser les situations qu'il rencontre au cours de sa progression. Notons que les choses ne sont pas forcément aussi simples. Lorsque le Maître refuse, cela peut être une épreuve qu'il impose à son élève pour l'amener à se dépasser par delà le refus ! Ce que résume Chiba Senseï  par : « le Dojo est le lieu où la destruction sévère et intense de l'Ego prend place ».

 

Terminons cette réflexion par une métaphore de la religion brahmanique.

Une fois que les dieux eurent créé le monde, les animaux, puis l'Homme, ils se réunirent, se rendant compte du danger de leur création. Ganesha prit la parole pour expliquer la situation : « l'Homme », dit-il, « est une créature capable de sagesse. Bien sûr, l'Homme peut se montrer vindicatif, jaloux, retors, méchant, violent, barbare, mais il est également capable de compassion, de justice, de bonté, de coopération, d'entraide, d'amour et même de ... Sagesse. Et si l'Homme devenait sage, il serait notre égal ». Indra, le chef des Dieux, celui qui a pour monture un éléphant tricéphale, leur dit : « Cachons la sagesse de l'Homme afin que jamais il ne la trouve ». « Mettons la sagesse de l'Homme sur la plus haute des montagnes », proposa l'un des dieux. « Non, dit Indra, nous avons créé l'Homme aventureux et un jour l'Homme atteindra la plus haute des montagnes ». « Cachons la sagesse de l'Homme au creux de la matière ? », dit un autre. « Non, nous avons crée l'Homme intelligent et un jour l'Homme maîtrisera la matière ». « Cachons sa sagesse au fond des mers ? » Non, dit Indra, nous avons créé l'Homme ingénieux, et un jour l'Homme pourra créer les machines pour aller au fond des mers. La discussion se poursuivit ainsi sans que les Dieux ne trouvent de solution à leur problème. A un moment, Indra annonça : « Je sais ce que nous allons faire. Cachons la Sagesse de l'Homme au fond de lui-même. Il n'aura jamais l'idée d'aller la chercher si près de lui. »

Et l'on peut dire que les Dieux ont été plus loin que cela, car, pour nous mettre face à notre liberté, ils ont créé des êtres d'exception comme O Senseï qui ont su construire des chemins vers la Sagesse et puis ils nous ont posé deux choix : le premier est de choisir le chemin et le guide sur cette voie vers la Sagesse et, le deuxième, plus inconscient, est de choisir ce que nous faisons de l'enseignement de ce guide.

Patrice DUBOURG, Godan, Professeur à Vendôme.

Article paru dans Seseragi n°37

Ce ne sont pas les phrases exactes de Senseï, car celui-ci avait mimé les deux attitudes (de fermeture et d'ouverture) de Aïte, mais ces deux phrases me semblent traduire l'interrogation qui nous fût posée.

Bien que dans les années 80, le débat d'introduire la compétition en Aïkido ait été posé par certains experts.

Cité par Chiba Senseï dans une conférence aux Pays de Galles à Bangor, en 1975

Même conférence de 1975

Nebi Vural sensei, stage Tunisie 2006

free style sur morote-dori ( extrait du stage de nebi vural sensei en tunisie 2006 - uke : souheil Mrad )

10.02.2007

Tunisian aikido summer camp 2007: Confirmé

Stage aikido avec michel benard a été confirmé ,

le maitre sera accompagné par son élève Bruno Both 4 ème dan  ,

le lieu et la salle ( à preciser )

 

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31.01.2007

l'aikido un art martial le plus adapté aux femmes

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L'AÏKIDO, L'ART MARTIAL LE PLUS ADAPTE AUX FEMMES
L'AIKIDO ET LES FEMMES

L'aïkido est certainement l'art martial le plus adapté aux femmes sa pratique ne nécessite pas l'utilisation de la force physique et son efficacité repose sur le déplacement, le placement, l'engagement des hanches, le relâchement musculaire qui permet une meilleure circulation de l'énergie : le ki*
L'aïkido est un art martial japonais, mais c'est en occident que les femmes s'en sont emparées, attirées sans doute par son caractère non violent, chorégraphique et pourtant très martial.
N'importe quel mouvement peut être accompli par une femme. Elle ne le fera pas de la même manière qu'un homme. La force physique inférieure à celle des hommes sera compensée par un meilleur déplacement, un meilleur placement, une meilleure vision, une réponse plus adaptée à l'attaque.
Aujourd'hui, un tiers des femmes accède au moins à la ceinture noire et au niveau des 2°/3°/4° DAN (grades supérieurs à la ceinture noire), on observe que les femmes persévèrent davantage que les hommes du même niveau.
*(Le Ki : énergie interne, considérée par la médecine traditionnelle chinoise comme le flux vital)


L'AIKIDO, UNE DISCIPLINE DE VIE VERS LA VOIE DE LA NON VIOLENCE

Qu'est ce que l'Aïkido ?



L'Aïkido est un art martial japonais dont la caractéristique principale est d'utiliser la force et l'énergie de son assaillant en la retournant contre lui. Il vise à décourager l'attaque et non à vaincre son adversaire. Aïkido signifie littéralement "Voie de l'Harmonisation"
AÏ : union, unification, harmonie
KI : énergie vitale
DO : voie, perspective, recherche
AÏKIDO : " recherche pour l'unification des énergies vitales ".
Cet art martial fut créé au début du vingtième siècle par Morihei Ueshiba*, et fait la synthèse des arts martiaux qu'il a étudié.
C'est un art martial non violent. Il repose sur le principe de projection ou d'immobilisation par une clé de son partenaire. On détruit l'attaque, pas l'attaquant. Il n'existe pas de compétitions. Le principe de base est le mouvement d'entrée ou IRIMI. L'Aïkido conçoit tout mouvement comme un cercle ou une spirale. L'IRIMI permet de pénétrer au centre de ce cercle ou de cette spirale pour projeter son partenaire en utilisant la force de l'attaque.


Quel est le but de l'Aïkido ?



Au travers de sa pratique martiale, l'Aïkido a pour objectif d'améliorer les relations entre les personnes en favorisant le développement harmonieux de chacun.
* (Maître UESHIBA a défini en 1929 les principes de l'Aïkido (environ 50 ans après la création du Judo /1852/- fondée par Jigoro Kano 1860 - 1938) en intégrant aux techniques des arts traditionnels purement physiques les valeurs morales de l'être humain.)
Dans cette perspective, c'est à la valorisation mutuelle qu'il convient de s'employer et non à l'affirmation de soi au détriment de l'autre, et c'est la raison pour laquelle la compétition, qui glorifie le vainqueur, n'existe pas dans l'Aïkido.
L'objectif de l'Aïkido est extrêmement vaste et ambitieux. Il ne s'agit donc pas de le réduire à un ensemble de techniques de self-défense (même si cet aspect est également pris en compte). Il suppose une recherche permanente et un souci constant de perfectionnement tant sur le plan technique, physique que mental ou relationnel.

Comment pratique-t-on l'Aïkido ?



Dans le cadre de la pratique, les rôles de Uke (celui qui attaque, qui subit la technique et chute) et de Tori (qui est attaqué et applique la technique) sont d'égale importance et doivent être abordés avec le même sérieux car ils constituent les deux faces indissociables de la situation qui sert de cadre d'étude.
Dans cette même logique et conformément à l'objectif de la discipline, chacun doit s'efforcer de pratiquer avec la plus grande diversité de partenaires, représentants des types humains différents de par l'âge, le gabarit, le sexe ou le niveau technique. La tentation est souvent grande de ne travailler que par affinité, mais ce serait là limiter considérablement la portée de l'expérience qu'il est possible de vivre dans le Dojo (Lieu où l'on pratique un art martial).
La tenue traditionnelle pour la pratique de l'Aïkido est composée du GI attaché grâce à une ceinture ou OBI, et de l'HAKAMA, sorte de jupe-culotte noire, qui fait partie de la tenue traditionnelle japonaise. Il sert comme vêtement de travail, pour se protéger de la poussière, et comme tenue de cérémonie. Un grand soin lui est accordé. Les ZORI sont des sandales de paille, que l'on porte en allant vers le tatami.


Le travail de l'Aïkido est composé de plusieurs formes :



Le travail "mains nues" est la forme traditionnelle de travail.
Il se décompose en trois formes :
Suwari Waza : les deux partenaires sont à genoux
HamniHandachi Waza : l'attaquant est debout
Tachi Waza : les deux partenaires sont debout.

Le travail avec les armes est un dérivé de la pratique à mains nues.
Les armes utilisées sont le tanto (ou couteau), le jo (bâton d'un mètre vingt environ) et le bokken (sabre en bois). Les attaques au couteau se pratiquent essentiellement contre mains nues, alors qu'il existe de nombreuses applications techniques entre les différentes armes.
La progression se fait par degrés appelés " KYU " du 6ème au 1er KYU.
Après le passage du 1er KYU, la ceinture noire est décernée à la suite d'un examen technique devant une commission de hauts gradés.

 

 

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